mercredi 8 septembre 2010

Doomsday

Un terrible virus annihile 90 % des habitants en Écosse. Pour endiguer l'épidémie, le gouvernement anglais construit un mur infranchissable. L’Écosse est désormais un no man's land barbare et violent où les survivants sont coupés du monde. Lorsque 30 ans plus tard, le même virus réapparaît au cœur de Londres, un commando de choc part en mission suicide rechercher un éventuel vaccin dans une Écosse contrôlée par des gangs rivaux...




Voilà un ovni post-apocalyptique que j'ai vu en pensant me mater une sombre bouse - faut dire que j'avais aussi la trilogie Underworld sous la main !
Mais quelle surprise! Ce film n'est pas un navet ni un nanar mais bien un hommage à notre cinéma préféré. Certains grincheux diront "du plagiat" et ce n'est certes pas faux !
Bon, c'est pas le film du siècle non plus, y a quelques longueurs et seulement 3 décors ce qui est un peu dommage car certains ne sont vraiment pas développés. Et puis c'est un peu tourné à la mode brutale actuelle - Marshall aurait mieux fait de respecter aussi le type de réalisation 80's. M'enfin...
En tout cas, ce qu'il y a d'appréciable, c'est le plaisir évident du réalisateur à mettre n'importe quoi dans son métrage ; des néo-rétro-punks ringards au possible, des chevaliers ridicules, des tanks pourris, des gonzesses bourrines, des scènes gores dont un barbecue dantesque et une BO au bontempi (avec quelques hymnes de stade bien sentis).
C'est donc assez réjouissant de se dire qu'aujourd'hui, on peut encore faire nawak avec un script pathétique et une caméra. Note pour plus tard
On se désolera un peu quant au budget qui lui, n'est pas du tout du niveau de celui des films bis de Castellari et on se demandera quand même si avec tout ça, y avait pas moyen d'étoffer un peu.

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