par Maryvonne Rippert, chez Milan collection Macadam
Luce a 16 ans, elle est plutôt du genre gothique, au grand dam de sa mère qui est plutôt classique. C'est le conflit permanent entre la mère et la fille. La mère part pour 4 mois, laissant Luce livrée à elle-même. Après l'euphorie des premiers jours, Luce commence à se poser des questions. En partant en quête de sa mère, elle découvre son histoire.
Extrait :
-Il faut qu'on parle Luce...(...)
-Merci bien, pour entendre d'énièmes reproches ...
-Non c'est important...
-Ben voyons... Tu me les casses, mother. Lâche-moi ! Je sais pas, trouve-toi un mec, fais du tricot, laisse-moi vivre... Cela dit, vu ta tête, tu risques pas de pécho... On dirait que tu as 100 ans...
C'est par ce roman que je suis entrée dans la littérature adolescente. Enfin, plutôt re-rentrée.
Un roman pour ado qui parle de l'adolescence donc. Maryvonne Rippert aborde tout ce qui les touche, sans aucun tabou, mais sans jamais tomber dans le facile, le cru, tant à la mode chez certains, mais qui ne parle pas à tout le monde. Oui on peut parler de drogue, de sexe, de musique, d'alcool, d'amour, sans être racoleur, tout en étant juste, et beau. Oui Luce a 16 ans et a des relations sexuelles, et non, elle ne se fait pas violer ou ce n'est pas juste un truc moche ou raté !
Je me suis attachée à Luce, à cette adolescente en colère, qui se débrouille toute seule. J'ai souvent pensé à No et moi de Delphine de Vigan durant la lecture.
Et j'ai été transportée par l'épisode en Espagne, la rencontre avec Esteban, même si c'est attendu, un peu "léger", ça fait du bien aussi !
Surtout avant la fin, plutôt... brutale...

1 commentaire:
j'avais adoré aussi, et j'i aussi été transportée par l'épisode andalou....
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