Gil Pender, scénariste à succès s'essaie au dur travail d'écrivain. En vacances à Paris avec sa fiancée, il tombe amoureux de la ville et le soir, à minuit, rencontre les stars des années 20, son âge d'or à lui.
Comme chaque année, avec une pointe d'appréhension, on se retrouve et souvent on se délecte devant un Woody Allen des familles.
Midnight in Paris a été un peu critiqué ; entre la présence éclair de Carla Bruni, la vision idéalisée d'un Paris d'antan et des personnages célèbres un peu caricaturés, les critiques s'en sont données à coeur joie.
Pourtant, devant le trop conventionnel Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu, ce Midnight in Paris nous ramène avec plaisir à la grande époque de la Rose Pourpre du Caire.
Sans doute pas aussi magique pour le spectateur, cette dernière fournée s'avère toutefois fort sympathique et saura contenter les nostalgiques dont je fais partie, pour lesquels le film est clairement destiné. Époques rêvées, lieux idéalisés, rencontres avec de mythiques artistes. Bref, un rêve pour les diffuseurs de culture que nous sommes qui entre deux pages ont partagé un scone avec Virginia Woolf, goûté aux lèvres de Kim Novak, été George Harrison sur la scène du Shea Stadium.

1 commentaire:
c'est juste dommage que la première image de la bande annonce qui apparaît sur l'écran soit celle de ladite Carla ;)
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