2037, le monde est devenu invivable et la population demeure parquée dans des petits studios sous terre où ils passent leur temps connecté à une machine à rêve. Judy ne veut plus de cette vie et réussi à être exilée à la surface. Mais là-haut, la toxicité de la terre a rendu les êtres humains difformes - et cannibales. Face aux multiples dangers, Judy est accompagnée par un homme "normal" vivant en ermite...
Pur produit 80's sorti... en 92 (!), Dream System - titre français - est une sorte de post-nuke Dickien (rapport aux références à Total Recall) hyper cheap dont l'un des seuls faits notables est qu'il est l'un des 3 films produits par Fangoria.
Évidemment, sans argent, difficile de créer un monde qui tienne la route. Pour autant, Steve Barnett s'en sort plutôt bien grâce à une astuce désormais connue ; l'action se passera sous terre. Bref, c'est pas compliqué, on fait tourner tout le monde dans la boue, on crée une sorte de caverne d'Ali Baba de vieux objets de récup' et c'est parti. En fait, tout l'argent a été utilisé sur les maquillages assez réussis des "rampants", ce peuple qui vit dans la terre et qui, du fait de leur contact avec un sol sévèrement toxique, sont totalement défigurés. En gros, imaginez des gars qu'on aurait fait trempé dans l'acide et vous avez à peu près l'idée du résultat.
Malgré un scénario assez mince, Dream System arrive à nous fournir pas mal d'os à ronger ; la désormais classique réflexion autour du rêve/réalité, un micro société de cannibales, le besoin de proies féminines "pures" afin de recréer une société viable, et bien sûr une virulente (rire) critique de la société actuelle qui fait mal à la planète. Et tout ça construit de façon assez habile.
Après c'est du bis pur jus ; réalisation fauchée (c'est super sombre et parfois à la limite de la lisibilité), casting de circonstance (le tall man en chef des cannibales et Bruce Campbell en ermite courageux), scènes gores régulières, action, love story... A noter en revanche, une fin totalement improbable et pour le coup, absolument originale.
Évidemment, sans argent, difficile de créer un monde qui tienne la route. Pour autant, Steve Barnett s'en sort plutôt bien grâce à une astuce désormais connue ; l'action se passera sous terre. Bref, c'est pas compliqué, on fait tourner tout le monde dans la boue, on crée une sorte de caverne d'Ali Baba de vieux objets de récup' et c'est parti. En fait, tout l'argent a été utilisé sur les maquillages assez réussis des "rampants", ce peuple qui vit dans la terre et qui, du fait de leur contact avec un sol sévèrement toxique, sont totalement défigurés. En gros, imaginez des gars qu'on aurait fait trempé dans l'acide et vous avez à peu près l'idée du résultat.
Malgré un scénario assez mince, Dream System arrive à nous fournir pas mal d'os à ronger ; la désormais classique réflexion autour du rêve/réalité, un micro société de cannibales, le besoin de proies féminines "pures" afin de recréer une société viable, et bien sûr une virulente (rire) critique de la société actuelle qui fait mal à la planète. Et tout ça construit de façon assez habile.
Après c'est du bis pur jus ; réalisation fauchée (c'est super sombre et parfois à la limite de la lisibilité), casting de circonstance (le tall man en chef des cannibales et Bruce Campbell en ermite courageux), scènes gores régulières, action, love story... A noter en revanche, une fin totalement improbable et pour le coup, absolument originale.
Bref, c'est pas mal du tout dans son genre ! En fait, cette p'tite série B futuriste aurait pu se faire un nom si elle avait été réalisée plus tôt - malheureusement sa sortie en 92 a anéanti toute potentielle renommée au point qu'aujourd'hui, personne ne la connaît.
A voir, on y passe un bon moment.
A voir, on y passe un bon moment.

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